LiveCD

Installation v3.2

Installation v3.3

Post-install v3.1

Post-install v3.2

Post-install v3.3

LiveCD 3.4 à 3.7

Install. 3.4 à 3.7

Pour avoir une explication sur les termes utilisés, reportez-vous au glossaire.

Knoppix, l'installation (versions 3.1 et 3.2 ) :


1) Calculer l'espace nécessaire pour l'installation

Commencez par regarder combien vous avez de RAM (les chiffres qui défilent au démarrage du PC), soit 128 Mo, 256Mo ...

Linux de part sont mode de fonctionnement à besoin d'un espace séparé (autre partition) pour mettre en valeur la RAM (mémoire vive). Windows utilise le même espace (la même partition). Sous Linux, cette partition est nommée swap et représente le double de la RAM, car nécessite de la place pour écrire les données avant de les envoyer dans la RAM et nécessite de la place pour écrire les données avant de les retirer de la RAM.


Par exemple : Knoppix installé occupe environ 2,1 Go. Vous aurez besoin de place pour travailler (disons 500 Mo, mais vous pouvez faire moins), vous allez partitionner votre disque dur (en fin de disque), équivalent à 2,1 Go + 500 Mo + le swap. Pour le calcul de ce dernier, si vous avez 128 Mo de RAM, vous aurez 256 Mo de swap (parfois plus à cause de l'emplacement de la partition sur le disque dur - un peu long à expliquer).

Donc votre espace à créer sera de 2,1 Go + 0,5 Go + 0,256 Go = (environ) 2,85 Go. Cette taille peut varier suivant la position de la partition du disque dur.

Pour vous schématiser un disque dur, imaginez qu'il comporte des cases (appelées « secteurs »). Plus l'on se rapproche du centre du disque, plus les cases sont profondes (mais de même surface). Une partition occupe plusieurs cases, mais ne peux être à cheval sur une case (une partition est un ensemble de cases entières). Au sein de la partition, les cases sont vides ou partiellement remplies de données (ou pleines). Lorsque l'on créé une partition, on choisit de la placer à un endroit du disque dur. Comme pour la taille qu'on lui donne (en Go) et sa position, elle doit occupé un certain nombre de cases, cette taille va varier du fait de la position (par rapport au centre du disque).

En diminuant la place de l'espace de travail à 50 Mo (0,05 Go), vous pouvez tomber à 2,3 Go, mais ce sera vite juste (travaux personnels, nouveaux logiciels, fichiers temporaires, ...). Mais vous pourrez toujours faire de la place après l'installation, en enlevant des logiciels qui vous sont inutiles.


2) partitionner le disque dur

Avant faites une défragmentation (sous Windows) du disque (range les données en début de disque) pour pouvoir redimensionner plus facilement. Cette opération n'est pas obligatoire, mais conseillée. Knoppix en mode Cdrom (LiveCD), contient l'application Qtparted (pour partitioner le disque).

Une fois en mode LiveCD, ouvrez une fenêtre console et tapez sudo su et (Entrée) - pour être en mode « super utilisateur ». Ensuite, tapez qtparted et (Entrée) :


(1) - le menu de base avec les principales fonctions (propriétés ; créer ; redimensionner ; déplacer ; supprimer )

(2) - pour choisir le disque à traiter

(3) - les informations du disque

(4) - les informations sur les partitions, sous forme graphique

(5) - les informations en texte (plus de détails)

Un clic gauche sur une partition (texte ou graphique) permet de la sélectionner.

Un clic droit sur une partition donne également accès au menu pour la transformer (1).

je vous suggère de faire juste un espace libre, de la taille nécessaire (voir en haut de la page), en raccourcissant par exemple votre partition Windows. Il vous sera ensuite possible dans l'installation, d'y créer les différentes partitions pour knoppix.

En dehors de Qtparted, vous pouvez utiliser tout type d'application pour faire cette partition (Partition Magic, ...).


3) l'installation

Dans une première partie, je vous montre comment installer knoppix sur le disque dur.

Une seconde partie traite de la Post-installation car knoppix perd certains réglages (re-mettre en français) dans sa version 3.1 et ces réglages sont à faire après l'installation, dans la version 3.2


Partie 1

Démarrez Knoppix à partir du CDrom, puis passez en mode console (l'écran noir, comme sous DOS).

Pressez simultanément les touches CTRL + ALT + F1

Pour revenir à l'environnement graphique, pressez CTRL + ALT + F5

Dans le mode console :



tapez knx-hdinstall et pressez la touche Entrée

A ce cadre, pour sélectionner le disque, pressez la barre espace (si vous avez plusieurs disques, utilisez avant les flèches de votre clavier), puis pressez la touche Entrée (Valider).

Validez une seconde fois.


L'utilitaire (cfdisk) pour partitioner le disque dur sélectionné apparaît. Voici ce que vous pouvez obtenir, avec un disque sur lequel se trouve Windows (la partition hda2, est ce qui existe souvent sur les portable ; une partition cachée, à ne surtout pas toucher car contient le système de gestion du portable).



Les outils pour créer, choisir le type (de partition), sont en bas de l'écran.


Dans l'espace vide pour installer knoppix, vous devez créer la partition principale et le swap. Commençons par ce dernier. Utiliser les flèches du clavier pour vous déplacer et Entrée pour valider. Choisissez Nouvelle, et définissez sa taille en prévoyant un peu plus que nécessaire (en fonction de sa place sur le disque, la taille d'une partition varie). Validez.


Définissez sont type (choisissez Type). Le swap est le n°82


Procédez de même pour la partition principale. Choisissez le Type n°83

Notez les emplacements des partions (dans cet exemple hda3 pour le swap et hda4 pour la partition principale). Enfin, en bas, choisissez Ecrire (la table des partition) puis Quitter.

A la question « voulez vous utiliser une partion de swap ? » Yes

Choisissez la partition swap avec la barre d'espace (vérifier que c'est la bonne, mais il ne devrait pas y avoir d'erreur). Validez. La partition est formatée.

Choisissez ensuite votre partition ROOT (la partition principale) en procédant de même. Puis choisissez pour celle-ci, le système de fichier Choisissez reiserfs


Ces systèmes de fichiers diffèrent par leur façon de les traiter. Avec ext2, j'ai eu de nombreux problèmes au redémarrage de linux, qui me faisait des erreurs (pagaille dans les fichiers). Autre problème, et non des moindre, ma carte PCMCIA-USB2 plantait le PC après utilisation de linux. Ext3 est le successeur journalisé de ext2 (les fichiers sont « classés » plus précisément). Trop proches l'un de l'autre, j'ai préféré l'éviter. Reiserfs et xfs sont très différents et également journalisés, mais avec xfs, l'installation c'est plantée à chaque fois (je ne suis pas le seul). Donc je préfère reiserfs et ma carte PCMCIA-USB2 fonctionne parfaitement. Apparemment, le choix du système de fichier influe sur la gestion des périphériques (mis pas sur leur reconnaissance).

Validez 2 fois.

La partition est formatée. Validez de nouveau (copie des fichiers du CD sur le disque dur). Cela prend plus au moins de temps suivant la puissance de votre machine. Vous avez le temps de prendre un café ...

Une fois que le processus de copie des fichiers est terminé, validez. Il vous ait alors demandé plusieurs choix pour lancer des services au démarrage. C'est à vous de voir, mais voici mes choix :


Serveur de mail

non

Je gère mes mails directement sur internet

Serveur de shell sécurisé (sshd)

non

Toute action en console est cryptée sur internet ou réseau

Samba

oui

Gestion d'imprimantes et fichiers sous réseau Windows

Serveur d'impression

oui

Règle les impressions en général

Login graphique (kdm)

oui

Choisir son loguin et environnement (KDE/Gnome...)


Entrez un nom pour votre machine (c'est par exemple votre prénom, ou celui donné par l'administrateur réseau). Validez.

Entrez le mot de passe root (administrateur) a ne surtout pas oublier.

Entrez ensuite celui de l'utilisateur « knoppix ».


Les mots de passe :

Ces deux mots de passes permettent en gros de régler la question de "qui à le droit de faire quoi". C'est vous qui les déterminez. Vous pouvez mettre n'importe quoi. En général, mieux vaut quand même éviter les mots « pizza » ou « taxi » ...

Le mieux est d'utiliser un mélange alpha-numérique (ex : d3h5sd72 ou aurélie1977)


Le root est l'administrateur ; c'est en "root" que vous installez des logiciels (comme par exemple avec la fonction "apt-get" dont vous trouverez l'explication sur mon site à la rubrique Installation de logiciels).


L'utilisateur, lui , utilise .... - les installations sont limitées au répertoire /home/nom_de_l'utilisateur ; et il ne lui est pas possible de faire des transformations (suppression, copie, déplacement, ...) ailleurs.


Le plus souvent, pour une utilisation privée, on pense que ce n'est pas utile d'avoir des mots de passe et que cela complique les choses pour rien. En fait, c'est à la base de la sécurité.

Chaque utilisateur, comme par exemple chaque membre de la famille, à son accès et personne ne peut aller voir ses fichiers. Sauf le root.

Egalement, par rapport à internet, cela évite qu'un hacker ou un cracker vienne trop facilement voir votre machine (en fait, s'il est très bon, c'est parait il facile - mais sous Linux cela reste assez dur).

Bref, il vaut mieux avoir ces mots de passe. C'est l'erreur commise par Mandrake, étant donné que l'on peut s'en passer.


A la question « Voulez vous installer le chargeur de démarrage (LILO) dans le Master Boot Record (MBR) », vous avez ) avec Lilo (réponse Yes), la possibilité de choisir graphiquement entre Linux et un autre système (comme Windows). C'est très pratique et fonctionne bien. Si vous préférez de ne pas modifier le MBR, choisissez No, et créez ensuite une disquette de démarrage (qui vous est proposée dans les deux cas). Insérez une disquette vierge et validez.


Le MBR et la disquette :

Il s'agit du Master Boot Record. C'est le premier secteur du disque dur, là où sont stockée les informations qui indiquent à l'ordinateur comment démarrer le système d'exploitation (cela lui indique « commence par là ! »).

L'installation de knoppix se fait sur le disque dur, mais comme souvent les utilisateurs utilisent un autre système d'exploitation (Windows ...), il leur est donné la possibilité de choisir entre le fait de modifier le MBR et/ou de faire une disquette de démarrage. Celle-ci le contournera, s'il n'a pas été modifié. Cette option est aussi utilisée dans les cas de vieux disques durs, lorsque l'on craint d'endommager le MBR (dans ce cas, plus rien ne fonctionne). Cette disquette sert également au cas où on aurait choisi de modifier le MBR, mais que lors de l'installation, cela n'ait pas fonctionné, et que l'on puisse quand même utiliser knoppix.


L'installation est terminée. Tapez reboot pour redémarrer la machine.

Les différents processus s'arrêtent (propre au fonctionnement de Linux). Il vous ait demandé d'enlever le CD (qui en général s'éjecte tout seul) et de pressez ensuite sur Entrée. Le PC redémarre.

La suite dans la seconde partie, la post-installation de la Knoppix 3.1

Ou a suite dans la troisième partie, la post-installation de la Knoppix 3.2

La post-installation est importante pour régler les problèmes de langue.

Mais vous aurez aussi intérêt à aller voir la section « partition et fstab » pour installer certains périphériques - la plus part du temps après une installation, les différents lecteurs et partitions qui étaient détectés en Live-CD ont disparu du bureau de KDE. A vous de les remettre !


Sommaire

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Décembre 2003